Apparition de Jésus à Sainte Radegonde
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Sainte Radegonde




Extrait de texte biographique de la Princesse Radegonde.


Princesse orpheline Radegonde Fille du roi Berthaire, naquit vers 518 à Erfurt. A la suite du meurtre de son père, élevée à la cour de son oncle Hermenefred, Les rois francs, Thierry et Clotaire, fils de Clovis, envahirent la Thuringe et se partagèrent, avec leur butin, les membres de la famille royale.

La jeune Princesse et son frère échut à Clotaire, roi de Soissons, tristement célèbre pour sa vie de débauche, qui avait formé le projet de la prendre pour épouse une fois son éducation achevée.


Elle reçut une formation littéraire de haute qualité, rare en ce temps, surtout pour les femmes, dans la villa royale d'Athies en Vermandois. Encore enfant, elle menait une vie de prière et avait coutume de rassembler tous les enfants pauvres, et après les avoir fait lavé, elle les servait à sa table puis les emmenait en procession à l'oratoire. Au bout de cinq ans, Clotaire devenu veuf manda la belle captive à sa cour. Épouvantée, Radegonde s'échappa, mais elle fut bientôt rattrapée et aussitôt conduite à Soissons où l'on célébra le mariage.


Soumise à la divine Providence, elle remplit avec dévouement ses devoirs d'épouse et de reine, sans être pour autant séparée du Roi du ciel: « Son partage était le Christ bien plus que le mariage humain » écrit son biographe. Elle consacrait à l'aumône le plus clair de son temps, cédant ses parures aux Eglises et Monastères, et distribuant jusqu'à ses vêtements aux nécessiteux. Elle voyait en effet le Christ dans les mendiants dont elle couvrait les membres et regardait comme perdu pour elle tout bien qu'elle n'avait pas donné.


Quand le roi était absent, la reine se tenait alors attachée aux pieds du Christ, dont elle sentait la présence, et comme si elle se fût saturée de délices, elle se tenait en prière, savourant ses longs jeunes au milieu des larmes". Quand elle apprenait le passage d'un homme de Dieu, elle se rendait à son domicile avec quelques suivantes, et passait des journées entières à l'écouter parler sur les moyens de parvenir à la vie éternelle.


Dans la ville d'Athies, que le roi lui avait concédée, elle fonda un hôpital, où elle servait elle-même les pauvres et les affligés. A la cour, elle portait un rude cilice sous ses vêtements royaux. Et quand elle prenait part à des banquets, elle s'y faisait servir un plat de fèves ou de lentilles, et dès que venait l'heure de l'Office Divin, elle trouvait un prétexte pour quitter la table. La nuit, elle délaissait la couche royale pour passer de longues heures en prière, prosternée sur le sol dans son oratoire; aussi disait-on au roi : « C'est une nonne et non pas une reine que tu as épousée!  Clotaire s'irritait de cette conduite et couvrait son épouse de reproches; mais impressionné par le rayonnement de sa Sainteté, il essayait ensuite de réparer ses affronts par des présents ou en lui accordant la grâce de condamnés à mort.


Le roi ayant assassiné le frère de Radegonde, vers 550, elle se sépara de son mari et voulut se faire consacrer Diaconnesse par l’Evêque Médard, de Noyon. Connaissant la cruauté implacable de Clotaire, l’Evêque Médard refusa, mais Radegonde revint devant lui, revêtue de l’habit monastique :  « Pontife du Seigneur, si tu diffères encore de me consacrer à Dieu, si la menace des hommes a plus d'empire sur toi que la crainte du Ciel, je te cite au tribunal du Pasteur des Ames et tu répondras de la brebis, que tu auras refusé de recevoir dans ton troupeau. »


L’Evêque Médard après lui avoir imposé les mains, reçut les vœux de Radegonde.

Clotaire, connaissant le sentiment profond de son épouse, ne crut pas devoir s'opposer formellement à sa volonté.

Radegonde Décide de se retirer dans le domaine de Saix, qui se trouvait en limites de l'Anjou et de la Touraine. (Que Clotaire lui a légué lors de leur mariage). Elle quitta Athie, toujours accompagnée de quelques femmes, elle se rend à Tours où elle fit le pèlerinage au tombeau de saint Martin.


Après quelques jours, elle se rendre au monastère où Saint-Martin a dit adieu à cette vie, elle y resta quelque temps en prière. Puis, ayant fait don d'une grande partie des biens qu'elle avait emportés, elle rejoignit Saix, qui n'était qu'à quelques lieues de là (au sud de Fontevrault). Une fois installée, Radegonde mena une vie vouée à la prière. Si elle était dure envers elle-même, portant des cilices et jeunant fréquemment, elle employait la plupart de son temps à soulager la souffrance des autres. Elle s'occupait des malades, faisait leur toilette, lavait leur linge. Aucune tâche ne la rebutait.

Radegonde avait même fait installer un lieu spécial pour les lépreux, qu'elle soignait et réconfortait de son mieux. Elle ne craignait point de les embrasser pour leur procurer un peu d'affection, alors que ses compagnes s'en écartaient.


Radegonde distribuait si largement les biens qu'elle possédait qu'on pouvait s'étonner que la source n'en fût pas tarie depuis longtemps. La réputation de sa bonté, de sa sainteté, même, se répandait au loin. Déjà, on parlait de miracles accomplis par son intercession. Cependant, cette sérénité fut brusquement brisée lorsqu'elle apprit que Clotaire désirait la reprendre pour épouse. Pour détourner le danger, elle redoubla de mortifications et de prières et fit même demander celles d'un célèbre ermite de Chinon, Jean ami de Dieu. Apprenant l'arrivée prochaine de Clotaire, elle résolut de partir en direction de la mer.

Le Roi renonça définitivement à Radegonde, mais encore il lui ouvrit largement ses trésors afin qu'elle édifie un monastère.

Installée à Poitiers, elle y fonda, entre 552 et 557, à l'intérieur de Poitiers, un monastère dont on connaît l'emplacement et les proportions comme ceux de la cellule de Radegonde et de l’oratoire qui la jouxtait. Avant 561, une autre église, la future collégiale Sainte-Radegonde, fut édifiée hors les murs pour la sépulture des moniales. On suivait, dans ce monastère, la règle d'Arles, sous la houlette d'Agnès, abbesse en 561.


Simple moniale, Radegonde fit venir des religieuses des lieux saints de Palestine et, vers 569, obtint de Justin II et de l'impératrice Sophie des parcelles de la vraie Croix, prélevées sur la grande relique conservée au palais de Constantinople. Pour accompagner la procession du bois précieux, Venance Fortunat composa le « Pange lingua » et le « Vexilla regis », mais l'Evêque Marovée, peu favorable au monastère, refusa d'accueillir l'insigne relique, qu'il aurait sans doute voulue pour sa cathédrale. L'église de la Sainte-Croix fut alors achevée et aussitôt affluèrent les pèlerins.


Vers 570-573, Radegonde et Agnès se rendirent en Arles pour consulter Liliole, abbesse de Saint-Jean, pour vivre quelque temps la règle de saint Césaire avec cette abbesse et ses religieuses. Puis on alla à Metz chez Sigebert, pour lui demander de protéger le monastère de Poitiers contre les entreprises de l'évêque.

Le but de la règle d'Arles qui devait rester en vigueur à Sainte-Croix, au moins jusqu'au IX° siècle, est l'union au Christ par la prière perpétuelle dans l'attente de sa venue. Les principales observances sont : la clôture à vie, la désappropriation des biens personnels, la communauté d'existence, matérialisée par le dortoir commun, la pauvreté du vêtement, le travail manuel ; l'effort se porte avant tout sur la prière liturgique, la méditation, la lectio divina et le jeûne ; ce qui inclut pratique des vertus, notamment le pardon mutuel et l'obéissance. L'abbesse, elle doit veiller au salut de ses sœurs, se préoccuper des biens nécessaires à leur subsistance, accueillir les visiteurs avec bonté et répondre aux lettres de tous les fidèles. Elle doit aussi faire observer la discipline et les moindres articles de la règle. Les moniales, elles, éliront à l'unanimité comme abbesse une personne sainte et spirituelle, capable de faire respecter la règle du monastère et apte à adresser la parole aux visiteurs.


A Sainte-Croix la clôture fut très stricte. Fortunat lui-même n'était reçu au parloir que les jours des grandes fêtes, et seule sa qualité de clerc lui permettait d'accéder aux oratoires. Radegonde y suivait à la lettre la règle d'Arles. Elle remit tous ses biens à l'abbesse ; elle filait la laine, tissait les vêtements, participait au roulement hebdomadaire des travaux ménagers. L'Opus Dei était au centre de la vie et, dès minuit, elle se rendait à matines avec la communauté. Selon la moniale Baudonivie, sa biographe, elle disait souvent aux sœurs : « Je vous ai choisies pour mes filles, vous ma lumière, vous ma vie, vous mon repos et toute ma félicité, vous ma jeune plantation. Agissez avec moi en ce siècle afin que, dans le monde futur, nous vivions dans la joie. »


Radegonde était pourvue d'une solide culture biblique et patristique ; sa prédication aux moniales fut d'autant plus nécessaire que, de 569 à 587, l'évêque de Poitiers ne vint jamais à Sainte-Croix. La reine devait donc y jouer le rôle qu'avaient rempli, à Arles, Césaire et sa sœur Césarée, et assurer la direction spirituelle de ses filles. Elle avait pour secrétaire et messager Fortunat dont les moniales appréciaient l'humilité et la générosité. Pour elles, il composa des vies de saints, obtint des livres pour leur bibliothèque, et accomplit des voyages pour leur rendre service. Enfin il leur consacra le livre IX de ses poèmes. Et toujours il considéra Radegonde comme sa mère spirituelle.

La guerre civile s'étendait. La reine priait pour la patrie franque, faisait jeûner et prier ses sœurs en faveur de la paix, tout en pressant les rois d'en finir avec leurs luttes fratricides. Elle n'obtiendra une paix solide qu'après sa mort lorsque, en décembre 587, Gontran, Childebert et Brunehaut concluront le traité d'Andelot, dont les effets furent durables.


Vers 585, Radegonde adressa « à tous les évêques » une lettre testamentaire sous forme de supplique. Elle y rappela la fondation du monastère qu'elle avait doté, soumis à la règle d'Arles et confié à sa disciple Agnès. Si quelqu'un, fût-ce l'Evêque du lieu, vient troubler la tranquillité de Sainte-Croix et la pratique de la règle, imposer une abbesse de son choix ou s'approprier les biens du monastère, « il encourt le jugement de Dieu. Puisqu’il est voleur et spoliateur des pauvres. »

A la fin de cette longue supplique aux Evêques et aux Rois, Elle demandait à être dans la basilique Sainte-Marie, qu’Elle avait commencée.

Radegonde attachait une grande importance à l'écrit. Pour la première fois, un document du VI° siècle en Gaule exprime le désir de confier une lettre aux archives ecclésiastiques. Le ton de celle-ci est celui d'une reine, messagère de la volonté Divine qui, dans l'image finale, s'identifie au Christ pour confier son monastère, personnifié par Marie, aux Evêques, comparés à saint Jean.


Un jour, lors de la première année de retraite à Saix, Ste Radegonde confie à ses fidèles amies (dont Baudonivie) une faveur spirituelle qu’elle a reçue. Elle a eu la vision d’une nef à forme humaine sur laquelle beaucoup d’homme se trouvaient réunis. Radegonde était assise sur les genoux de cet être mystérieux qui lui disait « tu es sur Mes genoux, bientôt tu seras sur Mon Cœur.


 

La Croix son Divin trésor.



Croix d'Amour http://www.youtube.com/watch?v=wSuovZ_51S4


La prière testamentaire de Sainte Radegonde.


Ta Croix, nous l’Adorons Seigneur et Ta Sainte Résurrection, nous la louons et nous la glorifions. C’est en effet par le bois de Ta Croix, qu’est venue la joie pour le monde entier. Que vient la joie dans le monde.


Prière sur la Croix de son Divin Trésor.


Il est L’Esprit ; Il était dans la Croix ; Il vient pour l’alliance. L’Esprit de la Croix de l’alliance.


L’évêque Marovée, qui avait pris ombrage de l'ascendant spirituel de la Sainte sur son diocèse. La tension arriva à un tel point que, lorsque Radegonde obtint de l'empereur Justin le don d'un fragment de la vraie Croix (568), l'Evêque, vexé de n'avoir pas été mêlé à l'entreprise, refusa de recevoir l'insigne relique et s'éclipsa. Déposée provisoirement au Monastère de Tours, Le Roi Sigebert par l’intervention de Saint Radegonde désigne l’Evêque de tours, pour prendre la direction de la caravane. « Au milieu de la population, ne pouvant sortir du monastère, Saint Radegonde envoie des clercs poitevins au devant du clergé de Tours.


La rencontre des deux cortèges se fait à Migné, lieu où plusieurs siècles, le soir du dix-sept décembre 1826, une grande Croix Lumineuse apparait dans le ciel pendant une demi-heure, aux yeux d’une foule d’environ 2000 personnes. » La Sainte Croix put finalement faire son entrée à Poitiers, saluée par toute la population et par les Moniales qui chantaient les hymnes composées à cette occasion, et elle fut déposée au Monastère qui prit dès lors le nom de Sainte-Croix. Ayant eu recours aux Evêques réunis à Tours en concile, Sainte Radegonde obtint pour son Monastère des privilèges qui le protégeait contre les interventions des autorités civiles et ecclésiastiques, sans toutefois remettre en question la juridiction canonique de l'Evêque du lieu.


 

L’Apparition du Jésus-Christ

a Sainte Radegonde



Saint Esprit http://www.dailymotion.com/video/x116zdk_saint-esprit_news


L'approche du départ avait été annoncée à Sainte Radegonde par une apparition de Notre-Seigneur qui se montra jeune et merveilleusement beau pour lui dire : Pourquoi, enflammée de désirs, me pries-tu avec tant de larmes et me cherches-tu en gémissant ? Pourquoi te répands-tu en supplications et t'infliges-tu de si cruelles tortures, pour moi qui suis toujours auprès de toi. Tu es une pierre précieuse, et sache bien que tu es un des plus beaux joyaux de ma couronne. Grégoire de Tours s'empressa d'arriver. Selon la Moniale Baudonivie, il affirma que, « lorsqu'il était parvenu au lieu où gisait le Saint Corps, il avait vu le visage d'un Ange sous les apparences d'un visage humain : la face de la Sainte avait l'éclat de la rose et du lis. De sorte que cet homme pieux, plein de Dieu, se mit à trembler, frappé de crainte, comme s'il s'était senti en présence de la Mère du Seigneur. »


Autour du lit funèbre, les deux cents Moniales se frappaient la poitrine avec des pierres, et elles épanchaient leur douleur à la manière antique. L'Evêque de Poitiers, Marovée, n'assista pas aux funérailles et ce fut Grégoire de Tours, qui, pressé par les notables poitevins, se résigna à consacrer l'autel du tombeau, en la basilique Sainte-Marie-hors-les-Murs. Il laissa cependant à Marovée la charge juridique de clore le sarcophage, afin d'attester que Radegonde reposait bien en ce tombeau.



Départ de Sainte Radegonde

le 13 août 587



Prière d’intercession auprès du père Céleste.


Sainte Radegonde, toi qui a été sur les genoux de Notre Père Céleste et qui est maintenant dans son Cœur, fait que tout homme porte intérieurement dans son Cœur et son Esprit, la Croix d’Alliance Spirituelle pour aspirer à la vie éternelle dans le Royaume Céleste de Lumière. Sainte Mère Radegonde, toi qui a consacré ton Cœur et ta vie à rassembler les reliques de tous les Martyrs maintenant en robe blanche, désormais que viennent leur intervention et leur protection, par l’Esprit de la Croix de l’Alliance du Père Céleste, pour le souffle de Vérité, de Solidarité, de Paix entre les Uns les Autres frères de l’humanité, pour la Justice dû à leur cause et celle du Christ et que viennent définitivement la Gloire et le Règne de notre Dieu Unique Notre Père Céleste Suprême.


Visite de l'église Sainte-Radegonde à Poitiers http://www.patrimoine-histoire.fr/Patrimoine/Poitiers/Poitiers-Sainte-Radegonde.htm


Notre Dame Miraculeuse des Roses en Italie http://mammarosa.centerblog.net

Décembre 1531 Apparition de la Vierge au Mexique http://www.dailymotion.com/video/x7076i_apparition-de-la-vierge-au-mexique_tech

Sanctuaire Notre Dame de Guadalupe, au Mexique http://www.youtube.com/watch?v=AIIXKROP8Zc

                                                                                                             

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